Page d'accueil Objectifs - Lettre du SRI - Correspondants - Session d'été   - Actualité  - Foyers mixtes  - Archives - Textes  - Instruments - Liens

Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

 

LETTRE n° 92
Octobre 2007

S.R.I. (Organisme de la Conférence Episcopale Française) - 71, rue de Grenelle, 75007 PARIS
Tél. 01 42 22 03 23 - Fax. 01 42 84 30 41 - E-Mail  :
contact@le-sri.com  -  I.S.S.N. 0996 – 6935

Citoyens et  Croyants :
Vivre ensemble en France aujourd’hui

          A tous nos amis musulmans, à l’occasion de l’Aïd el Fitr, nous présentons à nouveau tous nos vœux pour que Dieu les bénisse et les guide vers sa lumière et qu’Il nous donne sa grâce pour que nous approfondissions nos relations mutuelles.

          Le mois de Ramadan vient de s’achever. Il a été l’occasion de vœux de la part des responsables politiques et religieux mais aussi de multiples gestes de rencontres et de partages lors de repas de rupture du jeûne -Iftâr-  d’échanges de vœux entre voisins. A l’occasion de la fête de l’Aïd el Fitr, le Cardinal Tauran, nouveau président du Conseil pour le dialogue interreligieux au Vatican a adressé un message aux musulmans en insistant sur notre responsabilité commune dans l’éducation au respect et à la paix des jeunes générations (extraits p. 2 & 3). 138 responsables musulmans viennent d’adresser une lettre au pape Benoît XVI et aux autres responsables des Eglises chrétiennes sur le dialogue et la compréhension réciproque entre islam et christianisme, lettre saluée de manière positive par le cardinal Tauran qui invite au dialogue des spiritualités.

          Ce qui est ainsi exprimé en matière de relations mutuelles à l’échelle de la Planète, nous avons à le vivre dans le contexte de la société française et dans le cadre de la laïcité. Les sujets ne manquent pas : depuis le début de l’été des consultations ont lieu entre les pouvoirs publics et les responsables religieux pour chercher des moyens de permettre à l’islam de vivre dans le cadre de la laïcité ; des lycées ou collèges musulmans sont ouverts et espèrent parvenir à des contrats d’association ; la construction de mosquées est d’actualité dans de nombreuses villes ; la formation des cadres religieux de la communauté musulmane est l’objet d’initiatives et provoque des débats.

          Nous savons que la vie des musulmans en France et la visibilité de l’islam suscitent des débats voire des oppositions chez les musulmans comme chez les chrétiens ou encore parmi les hommes et femmes politiques. Aucun français n’y est indifférent Nous entrons à nouveau dans une année électorale (municipales et cantonales en mars 2008) où le risque d’instrumentalisation du religieux par le politique existe. Pourtant, comme citoyens et comme croyants, nous avons besoin de réfléchir ensemble, de faire des propositions, d’inventer des solutions, de prendre des initiatives à l’échelon local. N’y a-t-il pas à ouvrir des temps et des espaces qui permettent ces échanges, débats, réflexions communes, pour éviter les simplismes, les malentendus et les réactions dans l’urgence ?

          Comme catholiques nous gardons le cap de la rencontre et du dialogue, sans oublier d’être lucides sur les difficultés rencontrées localement. C’est l’un des sujets au programme de la réflexion des évêques de France, à leur assemblée de Lourdes, ce mois de novembre 2007 : « Catholiques et musulmans en France aujourd’hui. »

          Si nous voulons préparer l’avenir, le terrain de l’éducation et de la formation des jeunes générations est une priorité, mais il n’est pas indépendant des conditions économiques et sociales qui leur sont faites : Quelles initiatives prendre pour éduquer au respect de l’autre, condition de la vie ensemble et de la paix ? Comment construire son identité sans exclure l’autre différent par sa culture ou sa religion ? Comment travailler à plus de justice pour tous ?

          Ces questions sont les nôtres dans la société française, mais aussi, dans un autre contexte, elles préoccupent ceux et celles qui vivent dans des sociétés marquées par la violence (cf. les propos de Mgr Teissier, archevêque d’Alger). Ces questions sont les nôtres, elles se posent aussi dans les pays européens voisins (Espagne, Allemagne, Suisse).

          Comme citoyens et comme croyants, puissions nous passer de l’échange des vœux à la mise en œuvre de réflexions communes et d’initiatives  qui permettent de vivre ensemble sous le regard de Dieu.

Christophe Roucou,
Se
rvice des Relations avec l’Islam
 

Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

Face aux situations de violence,
contribuer à la paix et au respect     

Mgr Henri Teissier, archevêque d’Alger

 Extraits de l’Editorial écrit pour la rentrée pastorale, publié dans “Rencontres”, Semaine Religieuse d’Alger, septembre 2007

 « Notre contribution à la paix sociale par le travail et par le service des plus démunis.

Les orientations de notre rentrée pastorale nous sont données par l’actualité. Il y a d’abord la permanence, dans le pays, de petits groupes qui commettent des actes de violence. Cette situation nous invite à mettre toute notre conviction dans les travaux que nous accomplissons, chacun à sa place, dans le pays. La violence est toujours signe des désordres qui habitent une société, en particulier ce désordre majeur pour les jeunes que sont le chômage, le sous-emploi ou l’absence d’un horizon motivant. La première réponse à cette violence, c’est donc d’abord, la part que chacun de nous prend aux travaux du développement économique. (…)

Notre contribution à la convivialité par le respect des différences.

Un autre domaine de notre fidélité, comme chrétiens, dans le moment présent, c’est notre engagement pour le respect de la différence. La violence ne vient pas seulement des désordres sociaux. Elle vient aussi du refus opposé aux droits des interlocuteurs, simplement parce qu’ils sont différents, parce qu’ils ont d’autres idées, une autre origine, une autre culture, une autre religion… Si mon groupe, avec sa façon propre de voir les choses, est, à mon point de vue, le seul à représenter les vrais intérêts de la société, je suis conduit à nier les droits des autres. Je deviens responsable, pour ma part, des tensions intercommunautaires. C’est dans la vie quotidienne que commence cet apprentissage du respect de la différence. (…)

Mais cet apprentissage du respect de la différence, initié à l’intérieur de la communauté chrétienne, doit trouver surtout son plein épanouissement dans la société, ici, (et dans nos sociétés d’origine, pour ceux qui viennent d’ailleurs). Nous savons la place que tiennent les amertumes identitaires, confessionnelles ou culturelles dans les tensions qui traversent le monde aujourd’hui. Pour ceux d’entre nous qui sont des “expatriés” c’est faire une expérience riche que d’apprendre à habiter dans la maison de “l’autre”.

En faisant l’expérience de la différence dans la société algérienne, nous prenons notre part propre des efforts nécessaires, au plan international, pour contribuer à la compréhension entre les peuples. (…)

Notre contribution au réveil religieux par la promotion des vraies valeurs spirituelles.

Dans la crise actuelle, il y a pour une large part, une instrumentalisation de la religion. (…) Pour éviter l’instrumentalisation politique de la religion, veillons nous-mêmes, en vivant notre propre attachement au christianisme, à donner la première place aux vraies valeurs spirituelles, dans nos propres jugements et dans nos propres vies.

Cet éditorial paraîtra peu après la date devenue symbolique du 11 septembre. Une radicalisation risque toujours d’entraîner une autre radicalisation dans le camp d’en face. Ne nous laissons pas prendre par cette tentation, redoutable pour l’avenir de l’Eglise et pour celui de l’humanité (…)”.

“Former les jeunes générations au  respect et à la paix”

Message du C.P.D.I. (Vatican) pour la fin du Ramadan (extrait)

“Chers Amis Musulmans,  

(…) Dans la période troublée que nous traversons, les membres des religions ont par-dessus tout le devoir d’œuvrer, en tant que serviteurs du Tout-Puissant, en faveur de la paix, qui passe par le respect des convictions personnelles et communautaires de chacun, ainsi que par la liberté de la pratique religieuse. La liberté de religion, qui ne se réduit pas à la simple liberté de culte, est en effet un des aspects essentiels de la liberté de conscience, qui est le fait de toute personne et qui est la pierre d’angle des droits humains. C’est en prenant en compte cette exigence que pourra être édifiée une culture de la paix et de la solidarité entre les hommes, et que tous pourront s’engager résolument pour construire une société toujours plus fraternelle, faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour refuser la violence, quelle qu’elle soit, pour dénoncer et pour récuser tout recours à la violence, qui ne peut jamais avoir de motivation religieuse, car elle blesse en l’homme l’image de Dieu. Nous savons tous que la violence, notamment le terrorisme qui frappe aveuglément et qui fait de nombreuses victimes surtout parmi les innocents, est incapable de résoudre les conflits et qu’elle ne peut que susciter l’engrenage mortifère de la haine destructrice, au détriment de l’homme et des sociétés.

En tant que personnes religieuses, il nous revient à tous d’être avant tout des éducateurs de la paix, des droits de l’homme, d’une liberté respectueuse de chacun, mais aussi d’une vie sociale toujours plus forte, car l’homme doit prendre soin de ses frères et sœurs en humanité, sans discrimination aucune. Nul ne peut être exclu de la communauté nationale en raison de sa race, de sa religion, ni d’aucune autre caractéristique personnelle. Tous ensemble, membres de traditions religieuses différentes, nous sommes appelés à diffuser un enseignement qui honore toute créature humaine, un message d’amour entre les personnes et entre les peuples. Il nous revient en particulier de former dans cet esprit les jeunes générations qui auront en charge le monde de demain. Il est du devoir tout d’abord des familles, puis des personnes ayant des responsabilités dans le monde éducatif, et de l’ensemble des Autorités civiles et religieuses, d’être attentifs à répandre un enseignement juste et à donner à chacun une éducation appropriée dans les différents domaines évoqués, en particulier une éducation civique, qui invite chaque jeune à respecter ceux qui les entourent et à les considérer comme des frères et des sœurs, avec lesquelles il est appelé à vivre quotidiennement, non dans l’indifférence, mais dans une attention fraternelle. Il est donc plus que jamais urgent d’enseigner aux nouvelles générations les valeurs humaines, morales et civiques fondamentales, nécessaires tant à la vie personnelle qu’à la vie commune. Toute incivilité doit être l’occasion de rappeler aux jeunes ce que l’on attend d’eux dans la vie sociale. C’est le bien commun de chaque société et du monde dans son ensemble qui est en jeu.

Dans cet esprit, il faut considérer comme importantes la poursuite et l’intensification du dialogue entre Chrétiens et Musulmans, dans sa dimension éducatrice et culturelle, pour que se mobilisent toutes les forces au service de l’homme et de l’humanité, pour que les jeunes générations ne se constituent pas en blocs culturels ou religieux les uns contre les autres, mais en authentiques frères et sœurs en humanité. (…)”

Jean-Louis, Cardinal Tauran,
Président du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux, Rome, Octobre 2007


 “La rencontre entre chrétiens et musulmans, aujourd’hui en France, et sa signification pour notre ouverture à Dieu”

Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers

Le dimanche de Pentecôte, 27 mai 2007, dans le cadre d’une “journée Portes ouvertes” de l’Institut de formation des Imams de Bouteloin (Nièvre), le P. Francis Deniau, évêque de Nevers, était invité à donner un conférence à la MJC de Château-Chinon. En voici l’introduction :

“Nous ne cherchons pas à nous convertir les uns les autres, ni à fabriquer une synthèse de nos deux religions. Mais nous nous rencontrons, nous parlons ensemble, nous nous découvrons. Et cela est important pour notre vie de foi, pour notre ouverture à Dieu, pour notre façon d’être ses témoins dans un monde où, les uns et les autres, nous nous découvrons chargés de prononcer le Nom de Dieu, alors que prononcer ce Nom peut sembler inopportun, inconvenant ou irrecevable. Mais nous avons aussi, les uns et les autres, à apprendre à prononcer ce Nom d’une manière qui puisse être audible, faire sens, ouvrir une brèche dans une culture tentée de se clore sur elle-même, sur le cosmos ou l’humanité.

Et peut-être cette brèche ouverte est-elle vitale, pas seulement pour les croyants, au moins dans notre culture européenne d’aujourd’hui ?  Peut-être l’ouverture de cette brèche, la prononciation du Nom - ou des Noms - de Dieu, est-elle aussi la mission que Dieu nous confie ? Peut-être la rencontre des Musulmans, des Juifs et des Chrétiens est-elle une opportunité qui nous est donnée en vue de cette ouverture à Dieu de l’humanité d’aujourd’hui ?

Ce sont en tout cas mes questions.  Dès le début, je m’exprimerai bien sûr d’un point de vue chrétien. J’essaierai de dire ce que signifient et ce qu’apportent, pour le chrétien que je suis, la rencontre des Musulmans et le dialogue que nous poursuivons ensemble. Et j’attendrai aussi vos remarques, vos contestations ou vos accords…

(Si vous désirez recevoir le texte intégral de cette conférence, vous pouvez le demander au SRI)


Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

-              PARIS - Institut Catholique - ISTR (21, rue d’Assas, 75270 Paris cedex 06 - Tél. 01 44 39 52 85

E-mail : istr@icp.fr -  www.icp.fr)

 

Certificat d’Aptitude pour la Pastorale du Dialogue Islamo-Chrétien (CPIC) : année 1 :

    Yvon Le Bastard : « Introduction à l’Islam» - « Etudes de textes et de documents audiovisuels ».

    François Bousquet : « Théologie chrétienne des grandes religions ».

    Henri de la Hougue : « Cours à deux voix et Travaux dirigés » - « L’islam en France : questions posées à l’Eglise ».

    Claude Tassin : « Aspects exégétiques ».

    Christophe Roucou : « Introduction à la mystique musulmane : études de textes ».

 

IER  (21, rue d’Assas, 75270 Paris cedex 06 - Tél. 01 44 39 52 54 - E-mail : ier@icp.fr -  www.icp.fr)

·       François Jourdan : « Dialogue interreligieux, la rencontre islamo-chrétienne ».

 

-              PARIS - Centre Sèvres (35 bis, rue de Sèvres, 75006 Paris - Tél. 01 44 39 75 06

E-mail : sjsevres@wanadoo.frwww.centresevres.com)                                                             

    Alain Feuvrier : « Chrétiens et musulmans : se comprendre et s’estimer ».

    Samir Khalil Samir : « Islam : questions actuelles » et « Accord de la religion et de la philosophie, de la    foi et de la raison. Etudes d’un texte d’Averroes ».

    Christian Van Nispen : « L’agir dans la tradition musulmane» et un atelier : « Foi et justice en Islam ».

    Aziz Hallak : « La liberté humaine : un débat entre les théologiens arabes chrétiens et l’islam (VIIIè-XIIIè siècles) ».

    Mahbouba Merchaoui Ben Naser et Jean-Marie Carrière : « Introduction à la lecture du Coran : la sourate         ‘Les femmes’».

 

-              PARIS - Ecole Cathédrale (8, rue Massillon, 75004 Paris - Tél. 01 42 34 99 40

E-mail : accueil@ecolecathedrale-paris.fr)

    François Jourdan : « Présentation générale de l’islam, principalement l’axe doctrinal».

 

-              MARSEILLE - I.S.T.R. (11, impasse Flammarion, 13001 Marseille - Tél. 04 91 50 35 50

E-mail : istr@cathomed.cef.frwww.cathomed.cef.fr)

    Roger Michel  et Colette Hamza : « Révélation et salut des autres en Islam».

    Roger Michel : « Le soufisme ».

 

-              LILLE - Faculté de Théologie (60, boulevard Vauban, BP. 109, 59016 Lille cedex – Tél. 03 20 13 41 57

E-mail : theo@icl-lille.fr - www.icl-lille.fr)

·       Leïla Babès : « L’Islam : une religion politique ? » - « Les grandes religions face à la modernité »

·       Samir Arbache : Cours de langue arabe - « L’Islam » - « Dialogues interreligieux  ».

 

-              ANGERS - Faculté de Théologie (30, place André Leroy, 49000 Angers - Tél. 02 41 81 66 22

E-mail : theologie@uco.fr)

·       Malek Chaeib : « L’Islam » » - « Bible et Coran ».

 

-              TOULOUSE - I.S.T.R. (8, place du Parlement, 31000 Toulouse - Tél. 05 61 53 96 02

E-mail : istr@ict-toulouse.asso.fr - www.ict-toulouse.asso.fr/istr)

    Marie-Thérèse Urvoy : « Les fondements de la foi islamique ».

    Jean-Jacques Rouchi : « Un regard chrétien sur l’Islam ».

Sessions : « Spiritualités d’Orient et d’Occident » par Jean Moncelon  et « La montée des intégrismes et des fondamentalismes » par Bernard Ugeux.

 

-              STRASBOURG - A.B.C. « Atelier Bible et Coran » (M. Reeber - 29, rue du Rieth, 67200 Strasbourg

P. 06 70 48 59 22).

    Michel Reeber : « Formation à l’étude thématique comparée du Coran et de la Bible », de septembre 2007 à juin 2008.

 

-              HAUTMONT - Centre Spirituel (31, rue Mirabeau, 59420 Mouvaux - Tél. 03 20 26 09 61

E-mail : hautmont@nordnet.fr)

·       Robert Leduc : un atelier, sur 5 lundis : « Chrétiens, juifs, musulmans … ce qui nous rapproche, ce qui nous différencie ».

·       Samedi 15 mars 2008 : une rencontre fraternelle entre chrétiens et musulmans autour d’un sujet d’actualité.

 

-              TEMNIAC - Centre Spirituel Notre Dame  (24200 Sarlat - Tél. 05 53 59 44 96

E-mail : cnd.temniac@wanadoo.fr - www.temniac.info)

       Samedi 19 janvier 2008 : « Religions monothéistes et révélation » avec le Père J.M. Poirier.

       Samedi 1er mars 2008 : « A la rencontre des musulmans » avec le Père Lafon.

 


Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

ë   

ë    Lille

Une soirée, le jeudi 18 octobre 2007, à 19h30, (Salle Saint-Sauveur, 4, rue du Croquet, 59000 Lille) est organisée par la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, CMRP (Antenne de Lille) pour le dialogue interreligieux, sur le thème : “Du temps pour s’entendre… du pardon vers la paix”. Baha’is, bouddhistes, chrétiens, juifs, musulmans, philosophes laïcs de la région de Lille se retrouveront pour partager le cheminement de leur réflexion.

 

ë    Naples

Le dimanche 21 octobre 2007, la rencontre interreligieuse annuelle, dans l’esprit d’Assise, organisée par la Communauté Sant’Egidio, a lieu à Naples, et cette année le Pape Benoît XVI y participera.

 

ë    Lyon

Le samedi 17 novembre 2007, le CRCM-Rhône-Alpes (Villeurbanne) et le Pôle Maghreb Islam du diocèse de Lyon, organisent une journée : “Prêtres et imams, mieux se connaître pour agir ensemble”.

 

ë    Paris

Le mardi 20 novembre 2007, au Centre Sèvres, une conférence, à 19h30 : “Une nouvelle approche pour l’exégèse du Coran”, par Michel Cuypers, auteur de l’ouvrage : “Le festin – une lecture de la sourate al-Mâ’ida”, qui vient de paraître aux éditions Lethielleux.

 

ë    Semaine de Rencontres Islamo-Chrétiennes (SERIC)

   Du 16 au 25 novembre 2007, dans diverses villes de France et d’Europe, des chrétiens et des musulmans se rencontreront sur le thème : “Chrétiens et musulmans, artisans du vivre ensemble”. Cette semaine est ouverte à tous croyants et non-croyants et repose sur des chrétiens et des musulmans déjà engagés dans une démarche de rencontres à travers leurs activités religieuses, associatives, sociales, politiques.

     Contact : GAIC, 92 bis, boulevard du Montparnasse, 75014 Paris. Tél/Fax : 01 43 35 41 16.

     E-mail : sericf@wanadoo.fr . Site Internet : www.semaineseric.org 

   Le 24 novembre 2007 L’Institut Catholique de Paris (ISTR), en lien avec le GAIC et la Mosquée Ad’dawa, organise un colloque dans le cadre de la SERIC : “D’une génération à l’autre, dans un monde qui change, quelle foi et quelles valeurs transmettre ? Comment ? Regards de chrétiens et de musulmans” (21, rue d’Assas, 75270 Paris cedex 06 – T. 01 44 39 84 80).

 

ë    Paris Centre Sèvres

   Le 19 janvier 2008, une journée sur : “Le pèlerinage dans les traditions religieuses”.

   Le 27 janvier 2008, une matinée : L’expérience de prière en Islam”, par Christian Van Nispen.

(35 bis, rue de Sèvres, 75006 Paris - Tél. 01 44 39 75 06).

 

Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

Voici les fêtes musulmanes qui s’annoncent dans les douze mois à venir. Les dates données doivent être entendues comme susceptibles de fluctuer d’un jour ou deux en fonction de la possibilité de voir la lune dans nos régions.

 

13 septembre 2007

Début du Ramadan

 

19 janvier 2008

Ashoura
(Martyre de Husssein)

9 octobre 2007

Nuit du Destin
(Lailat al-Qadr)

 

20 mars 2008

Naissance de Mohammed
(Mouloud)

13 octobre 2007

Fin du Ramadan
(Aïd al-Fitr)

 

31 juillet 2008

Ascension Nocturne
(Mi`râj)

20 décembre  2007

Grande Fête (mouton)
(Aïd al-Adha)

 

2 septembre 2008

Début du Ramadan

10 janvier 2008

Jour de l’an « 1429»
1er Muharram

 

2 octobre 2008

Fin du Ramadan
(Aïd al-Fitr)

 

Ces festivités peuvent fournir aux communautés chrétiennes l’occasion d’envoyer leurs vœux de bonne fête à leurs voisins musulmans, surtout si un lieu de culte se trouve dans la même localité.

 

 

Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

I N I T I A T I V E S

*      BRETAGNE
«Les Sept Dormants» - 21-22 Juillet 2007 - VIEUX-MARCHE  (Côtes d’Armor).

“Pour la 4ème fois, cette année avec le Père Roger Michel, nous nous sommes mis en route vers Vieux-Marché et le hameau des 7 Saints, lieu du très ancien Pardon des 7 Saints Dormants d’Ephèse et du 53ème Pèlerinage Islamo-Chrétien, instauré par Louis Massignon en 1954, dans une démarche confiante vers une compréhension mutuelle et la recherche d’une Paix sereine, unis à tous ceux qui nous ont précédés.

Proximité avec Dieu, proximité avec nos frères… C’est ce que nous venons chercher là, pèlerins chrétiens et musulmans, venus parfois de loin, riches de nos diversités, pour partager temps de prière, témoignages, échanges, repas…, recueillement dans la crypte-dolmen et la chapelle bâtie au-dessus.

Cette année, le pèlerinage s’est ouvert par le film magnifique d’Emmanuel Audrain : «Le Testament de Tibhirine», témoignage de Vie et d’Espérance de ces 7 moines qui ont partagé jusqu’à l’extrême la vie de leurs voisins musulmans, en Algérie, dans le respect mutuel de leurs fois respectives. La gravité des visages, la lumière dans les regards, dans le silence qui suit la projection, laissent deviner à quel point chacun de nous est interpellé au plus profond par le message d’Amour et de Paix de ces priants parmi d’autres priants, et invité à marcher à leur suite sur les chemins de la rencontre…

Le soir, dans la chapelle des 7 Saints, Messe du Pardon, autour de Mgr Fruchaud, évêque de St Brieuc. La chorale nous entraîne dans la diversité des chants (langue bretonne pour la très ancienne Gwerz, complainte des Sept Saints, chantée là depuis plusieurs siècles, français, latin…). Nous sommes frappés par l’étonnante harmonie des textes de la liturgie de ce 16ème Dimanche sur le thème de l’hospitalité, avec ce que nous vivons (accueil des 3 visiteurs par Abraham, Marthe et Marie recevant Jésus dans leur maison…), l’appel à faire confiance et à aimer.

Le Dimanche, après la Grand’Messe du Pardon, nous marchons ensemble, chrétiens et musulmans, vers la fontaine aux sept trous, pour nous unir à la prière musulmane dans l’écoute recueillie et silencieuse de la voix magnifique de l’Imam psalmodiant quelques versets de la Sourate 18 du Coran et partager le lait et les dattes.

Impossible d’exprimer là tout ce qui est donné, reçu, retransmis… Humbles croyants, couples mixtes, artisans du dialogue, d’où qu’ils viennent, nous y sommes tous confortés dans notre soif de partage avec les croyants d’autres religions. «Avec prudence…» par le Père Borrmans ; «Avec la délicatesse du colibri pour la fleur…» par Mr de Peretti ;  «Dans le partage de la vie quotidienne, joies, peines, responsabilités…» par le Père R. Michel ;  et, en référence à Christian de Chergé : «Le dialogue de la rue et le dialogue théologique, c’est tout un !” ; «En prenant des initiatives, en allant les uns vers les autres, en priant régulièrement, en faisant du bien et non du mal»(Mohamed) ; «Chrétiens et Musulmans, nous voulons être des témoins pour ceux qui aspirent à une parole de Paix, de Justice…» par le Père Paolo. (M. Beylet).

*   VALENCE

Vendredi 7 septembre 2007, le groupe islamo-chrétien de Valence a organisé une rencontre avec deux  membres de la délégation lyonnaise qui est allée à Tibhirine avec le Cardinal Barbarin et Monsieur Azzedine Gaci. Cent personnes, dont un grand nombre de musulmans, étaient présentes. Ce fut l’occasion pour l’évêque de Valence de transmettre avant le Ramadan, le message ci-joint, à nos amis musulmans.  Ceux-ci ont récité Al-Fatiha, puis les chrétiens ont récité le Notre-Père. Un beau Coran a été offert à l’Evêque. Une soirée très appréciée par tous. (Roger Michel).

 

“Chers amis musulmans,

Le mois de Ramadan va commencer (13 septembre – 13 octobre). A cette occasion, je tiens à vous redire, au nom de l’Eglise catholique de Valence, ma proximité amicale dans le respect mutuel et le dialogue sincère que nous désirons poursuivre pour le bien de tous les hommes.

En Turquie, il y a un an, le pape Benoît XVI se recueillait aux côtés du grand mufti dans la Mosquée bleue d’Istanbul. Revenu à Rome, il a expliqué son geste : “Je me suis adressé à l’unique Seigneur du ciel et la terre, Père miséricordieux de l’humanité tout entière. Puissent tous les croyants se reconnaître comme ses créatures et rendre le témoignage d’une véritable fraternité”.

Beaucoup de chrétiens pensent à vous et, par leur prière, vous accompagnent durant ce mois.

Pour l’Eglise catholique, il n’y a pas d’autre chemin que la rencontre et le dialogue, par fidélité au message même de Jésus, le Christ.

Soyez assurés de mon amitié.

 

Valence, le 7 septembre 2007, Monseigneur Jean-Christophe LAGLEIZE, évêque de Valence.

 

*   TOULOUSE

8-12 août 2007, « Vers une approche éthique de la conversion : le témoignage chrétien dans un monde multireligieux ».

A l’initiative du Conseil pour le Dialogue Interreligieux (CPDI, Vatican) et du bureau pour le dialogue interreligieux du COE (Conseil Oecuménique des Eglises), une quarantaine de responsables d’Eglises chrétiennes et de théologiens se sont retrouvés durant trois jours à Toulouse. C’était la deuxième étape d’un processus de consultations en vue d’élaborer un code de bonne conduite entre Eglises chrétiennes à propos de l’évangélisation et des conversions.

Les participants venant de quatre continents, catholiques, anglicans, orthodoxes, réformés, luthériens évangéliques et pentecôtistes, ont vécu trois jours d’échanges très fraternels et en même temps exigeants. Affirmant la nécessité pour les chrétiens d’annoncer l’Evangile, les débats, animés par Mgr Félix Machado et le pasteur Ucko, ont porté en particulier sur les méthodes d’évangélisation et les chemins de conversion à la foi chrétienne. Tous refusent une « approche marketing » de la mission, s’inquiètent des procédés utilisés par certains groupes chrétiens en vue d’obtenir des conversions. Avec des conceptions parfois différentes de la mission, tous entendent faire une distinction entre témoignage évangélique et prosélytisme. Des documents ont été élaborés en vue de l’étape finale qui sera la rédaction de ce code de bonne conduite, affirmant des règles communes de conduite et destiné à nos interlocuteurs musulmans, bouddhistes, hindouistes.

Un vrai travail oeucuménique, marqué par une diversité de situations de la Malaisie aux Etats-Unis en passant par Zanzibar, passionnant pour ses participants, espérons qu’il pourra aboutir ! (Christophe Roucou)



Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

 

 « Chemins de Dialogue » (11, impasse Flammarion, 13001 Marseille - cdd@cathomed.cef.fr)

N° 29, juin 2007 : « Le dialogue interreligieux entre théologie et politique».

Un premier dossier sur « le dialogue interreligieux entre théologie et politique », avec des articles de J.M. Aveline : « Les spécificités d’une éthique politique dans un contexte interreligieux » ; F. Daou : « L’Eglise et le renouveau de la culture politique au Liban » ; J.M. Charron :  « Diversité religieuse et cohésion sociale : le cas du Québec » ; Mgr G. Pontier : « De l’intime à la place publique, pourquoi et comment exprimer nos convictions dans une société laïque aujourd’hui? » ; M. Bertrand : « De l’intime à la place publique, exprimer nos convictions chrétiennes : quels enjeux pour notre société laïque aujourd’hui ? ».

Un deuxième dossier en hommage à « Mgr Pierre Claverie », avec des articles de P. Claverie : « Dominicain, évêque en Algérie » et « Le dialogue entre chrétiens et musulmans dans les Eglises du Maghreb » ; J.J. Pérennès : « Les conversions de Pierre Claverie » ; Mgr H. Teissier : « Témoignage pour le X° anniversaire de la mort de Pierre Claverie »

 « Etudes Arabes n° 100-101» (PISAI - Viale di Trastevere, 89 - 00153 Roma, Italia - etudes.arabes@pisai.it http://www.pisai.it)

C’est la reprise de la publication de cette revue. Ce numéro est sur « Les écoles juridiques en Afrique du Nord - de l’origine au V°-X° siècles. « Ifriqiya et Malikisme sont si étroitement liés qu’on serait tenté de les considérer comme étant synonymes. Il est clair que, sans l’adhésion à cette école de droit, l’Ifriqiya n’aurait pas eu, au sein de l’Islam sunnite, la personnalité qui la caractérise. Le Malikisme a été pour l’ensemble de l’Occident musulman un élément capital d’unification, mais l’histoire de son implantation offre une certaine complexité. C’est précisément à cette période de formation que nous voulons porter notre attention, utilisant pour ce faire certains extraits de l’œuvre de Nejmeddine Hentati, un des spécialistes attentifs à l’histoire médiévale de l’Ifriqiya et à ses aspects juridiques et sociaux auxquels il a consacré une recherche approfondie ».

 

 « La Vie » (163, bd Malesherbes, 75859 Paris Cedex )

       La Vie, le numéro 3237, semaine du 13 septembre 2007, publie un dossier : « Et Allah créa la femme - Les 30 intellectuelles qui vont changer l’Islam ». « Leurs voix s’élèvent partout dans le monde, souvent au péril de leur vie, pour dénoncer ceux qui les oppriment au nom de leur Dieu ».

 

« Le Monde des Religions » (163, bd Malesherbes, 78859 Paris Cedex 17 - www.mp-services.fr)

Le numéro 25 de septembre-octobre 2007, comporte un dossier sur : « Ce que dit vraiment le Coran ». Plusieurs articles de : Serge Laffite ; Mezri Haddad  ; Malek Chebel ;  Ikbal al-Gharbi ; Marie-Thérèse Urvoy et Mohammed Hocine Benkheira.

 

« Se Comprendre » (SMA-PB, 5, rue Roger Verlomme, 75003 Paris - www.comprendre.org).

·       N°07/05 - mai 2007 : « Massignon/Abd-el-Jalil, Correspondance 1926-1962 », Françoise Jacquin, 14 pp.

·       N°07/06 - juin-juillet 2007 : « La nourriture carnée comme frontière rituelle – Les boucheries musulmanes en France» , Mohammed H. Benkheira, 14 pp.

·       N°07/07 - août-septembre 2007 : « Le chapelet en Islam », Jean-Marie Gaudeul, 14 pp.

·       N°07/08 - septembre 2007 : Adoration et prière », Hasan Askari, 14 pp.

Début - Editorial   - Documents - Annonces  - Calendrier - Cours-formations - Initiatives  - Revues  -  Témoignage - Abonnement

Nous reproduisons ici une lettre de Monsieur Adnan MAKRANI, professeur d’islamologie à l’Institut d’études des religions et des civilisations, à l’université grégorienne pontificale de Rome, à la suite de l’assassinat de son ami prêtre chaldéen à Bagdad.

 

          “Au nom de Dieu le clément, le miséricordieux,

          Mon frère Ragheed,

          Je te demande pardon, mon frère, de n’avoir pas été à tes côtés, lorsque les criminels ont ouvert le feu sur toi et tes frères, mais les balles qui ont transpercé ton corps pur et innocent m’ont aussi transpercé le cœur et l’âme.

 

          Tu étais l’une des premières personnes que j’ai connues à mon arrivée à Rome, dans les couloirs de l’Evangelicum où nous avons fait connaissance, et nous avons pris notre cappuccino ensemble dans la cafétéria de l’université. Tu m’avais épaté par ton innocence, ta gaieté, ton sourire tendre et pur qui ne te quittait guère. D’ailleurs, je ne peux t’imaginer que souriant, heureux, plein de joie de vivre. Ragheed pour moi est l’innoncence incarnée, une innocence sage qui porte dans le cœur les soucis de son peuple malheureux. Je me souviens du temps où nous étions dans la cantine de l’université au temps où l’Irak était sous embargo ; tu m’avais dit que le prix d’un seul cappuccino pouvait combler les besoins d’une famille irakienne pour une journée entière, comme si tu te sentais en quelque sorte coupable d’être loin de ton peuple assiégé et de ne pas partager ses souffrances… Te voilà de retour en Irak, non seulement pour partager avec les gens leur lot de souffrance, mais aussi pour mêler ton sang à celui des milliers d’Irakiens qui meurent au quotidien. Je ne pourrais oublier le jour de ton ordination à l’Urbaniana… Les larmes aux yeux, tu m’avais dit : “Aujourd’hui, je suis mort pour moi”… une phrase bien dure…

          Sur le coup, je ne l’avais pas bien saisie, ou peut-être ne l’avais-je pas prise au sérieux comme il le fallait… Pourtant, aujourd’hui, par ton martyre, je l’ai comprise, cette phrase… tu es mort dans ton âme et dans ton corps pour ressusciter dans ton bien-aimé et ton maître, et pour que le Christ ressuscite en toi, malgré les souffrances et les tristesses, malgré le chaos et la démence.

Au nom de quel Dieu de la mort t’ont-ils tué ? Au nom de quel paganisme t’ont-ils crucifié ? Savaient-ils vraiment ce qu’ils faisaient ?

 

          Nous ne te demandons pas, ô Dieu, vengeance ou revanche, mais victoire… victoire du juste sur le faux, de la vie sur la mort, de l’innoncence sur la perfidie, du sang sur l’épée… Ton sang ne sera pas vain, cher Ragheed, car il a sanctifié la terre de ton pays… et ton sourire tendre continuera à illuminer du ciel les ténèbres de nos nuits et à nous annoncer des lendemains meilleurs…

Pardon, mon frère, mais lorsque les vivants se rencontrent ils croient avoir tout le temps pour converser, se rendre visite et dire leurs sentiments et leurs pensées… Tu m’as invité en Irak… j’en rêve toujours… pour visiter ta maison, tes parents, ton bureau… Je n’avais jamais imaginé que ce serait ta tombe que je visiterais un jour ou des versets de mon Coran que je réciterais pour le repos de ton âme…

Un jour, je t’ai accompagné pour acheter des souvenirs et des cadeaux à ta famille, à la veille de ta première visite en Irak après une longue absence. Tu m’avais parlé de ton travail à venir. “Je voudrais régner sur les gens sur base de la charité avant la justice”, m’avais-tu dit. Il m’était alors difficile de t’imaginer en “juge” canonique… Mais voilà qu’aujourd’hui ton sang et ton martyre ont dit leur mot, verdict de fidélité et de patience, d’espoir contre toute souffrance, et de survie malgré la mort, malgré le néant.

 

          Frère, ton sang n’a pas été versé en vain… et l’autel de ton église n’était pas une mascarade… Tu avais pris ton rôle au sérieux, jusqu’au bout, avec un sourire que rien n’éteint… jamais.

          Ton frère qui t’aime”.

Adnan MAKRANI, Rome le 4 juin 2007

Abonnement à la « LETTRE du SRI » - 2007

Si vous désirez continuer à recevoir la Lettre du SRI, pensez à renouveler votre abonnement :
ordinaire : 12 euros. Soutien : 15 euros . Merci.

(Ordre pour le paiement par chèque : A.R.E.C.)

Page d'accueilObjectifs - Lettre du SRI - Correspondants - Session d'été   - Actualité  - Foyers mixtes  - Archives - Textes  - Instruments - Liens