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S.R.I. (Organisme de la Conférence Episcopale
Française) - 71, rue de Grenelle, 75007
PARIS
Tél. 01 42
22 03 23 - Fax. 01 42 84 30 41 - E-Mail :
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Demande de l’Assemblée des Evêques Catholiques
de Palestine – Israël – Jordanie
aux différentes Conférences Episcopales du monde
Au cours de ce mois de
janvier 2002, des propositions ont été faites par l’Assemblée des évêques
catholiques de Palestine-Israël-Jordanie aux représentants de nombreuses
conférences épiscopales venus les rencontrer à Jérusalem. C’est un appel à
l’aide de ces communautés qui vivent au cœur de la tourmente. Leur insistance
porte sur le rôle positif que les chrétiens peuvent avoir dans une situation
aux conséquences incalculables. En voici un résumé :
Un soutien de la
part des grandes conférences épiscopales du monde aux communautés chrétiennes
de « Terre Sainte » qui ont une mission particulièrement difficile à
remplir et dont la situation est devenue très problématique. Dans cette
perspective, l’assemblée invite les conférences épiscopales à participer
ultérieurement à d’autres rencontres à
Jérusalem.
Maintenir des
contacts de personne à personne, en particulier par le maintien des
pèlerinages. Ces pèlerinages représentent pour les participants une expérience
spirituelle importante. Ils sont aussi un acte de solidarité avec la population
de la région par l’apport économique qu’ils représentent. Ils peuvent se
dérouler dans des conditions de sécurité satisfaisantes en prenant les
précautions nécessaires. Il faut veiller à ce que les pèlerins puissent
constater que la Terre Sainte est un lieu de communautés chrétiennes vivantes.
Aussi les directeurs de pèlerinages ont à discerner les agences de voyage et
les guides auxquels il convient de s’adresser. Ce qui exclut naturellement le
recours aux guides et agences dont l’organisation ou l’idéologie ne permettent
pas l’approche de cette réalité.
Des diocèses et des
paroisses de notre région sont déjà jumelés avec des diocèses et des paroisses
d’autres pays. Ces réalisations sont à poursuivre. Ces liens sont le moyen d’un
apport spirituel réciproque.
De nombreux
palestiniens, contraints à s’expatrier du fait de la détérioration de leurs moyens
de subsistance et de l’impossibilité de voir leurs droits respectés, ont été
conduits sur les routes de l’Exil. Dans les pays où ils se trouvent maintenant,
il convient d’apporter une aide à ces communautés chrétiennes originaires de
Palestine-Israël afin qu’elles restent en lien avec leurs Eglises d’origine. La
« Holy Land Christian Ecumenical Foundation » est une ressource-clé
dans ce domaine. Il convient aussi que les Eglises locales des autres pays
soient attentives aux besoins pastoraux de ces communautés émigrées.
Savoir reconnaître
et soutenir les personnes et les groupes qui se dévouent pour une solidarité
pratique avec les habitants de nos régions.
Dans les médias on
souligne beaucoup les actes de violence qui se perpétuent en Israël-Palestine.
Les injustices subies par les Palestiniens depuis des décades restent mal
connues dans de nombreuses régions. Pour l’établissement de la Paix, il faut
d’abord la Justice. Et pour que la Justice arrive, il faut que soit connue la
vérité sur la situation. Les médias catholiques ont un rôle à jouer dans ce
domaine. Il est aussi souhaitable d’inviter des personnalités susceptibles de
donner des informations justes dans ce domaine.
Pour promouvoir une
véritable connaissance des difficultés et des perspectives auxquels les
habitants de Terre Sainte sont confrontés au niveau social, économique et
politique, il faut se livrer à de véritables études menées avec toute
l’objectivité nécessaire. Ces études devraient avoir le souci de proposer des
pistes de solution.
Sensibiliser les
enfants et les jeunes dans les écoles à la situation actuelle du pays de Jésus
et à l’histoire des chrétiens qui y sont enracinés.
En face de la
situation où Palestiniens et Israéliens s’engouffrent dans la spirale de la
violence et connaissent des souffrances sans précédent, le seul moyen est de
parvenir, par le dialogue, à promouvoir la réconciliation et la justice. Pour
cela, il faut que l’occupation par les israéliens cesse. Dans les différents
pays, il faut développer des contacts réguliers entre les conférences
épiscopales et les acteurs politiques.
Les écoles
catholiques de Terre Sainte jouent un rôle essentiel pour le maintien des
chrétiens en Terre Sainte et pour donner une éducation permettant aux jeunes et
aux enfants de se préparer à remplir dignement les tâches qu’ils auront à
accomplir comme adultes. Or ces écoles sont dans un état de grande précarité.
Toutes les mesures
proposées supposent des moyens financiers et une capacité d’information. Les
chrétiens qui ont financé l’entretien des lieux saints ne peuvent-ils pas
soutenir les communautés chrétiennes sans lesquelles la Terre Sainte
deviendrait un vaste musée.
Devant la montée des tensions après
les attentats du 11 septembre, le Pape Jean-Paul II a invité de nouveau les
représentants des religions du monde à Assise afin de prier pour la Paix :
« Nous sommes venus à Assise en pèlerinage de paix. Nous sommes ici, en
tant que représentants des religions du monde, pour nous interroger devant Dieu
sur notre engagement en faveur de la Paix, pour lui demander de nous en faire
le don, pour témoigner de l’ardent désir que nous avons tous d’un monde plus
juste et plus solidaire.» C’est par ces mots que le Pape Jean-Paul II ouvrit
cette rencontre. Les communications faites à cette occasion reflétait une
authentique recherche en direction de la compréhension réciproque et de la
Paix.
On se réfèrera à la Documentation Catholique (N°2264, 16/02/02) pour prendre connaissance des
interventions de cette rencontre. Il faudrait aussi lire, dans le numéro
précédent, la dernière Lettre du Pape sur la Justice, la Paix et le Pardon.
Au même moment, une rencontre particulièrement
significative pour le dialogue islamo-chrétien avait lieu à Alexandrie à
l’initiative du Docteur Georges Carey, archevêque de Cantorbery, et du Sheikh
Mohammed Sayed Tantawi, Grand Imam de l’Université Sunnite d’Al-Azhar du Caire.
Leurs interventions portaient sur le
rôle que les religions ont à jouer dans la recherche de la paix et de la
justice :
Le combat pour la Paix :
« Nous avons connu la violence, la guerre et la
haine et nous avons vu comment les erreurs d’une génération peuvent se répéter
pour les générations suivantes. Nous avons besoin de la Grâce de Dieu pour
aller vers les autres avec une générosité plus qu’humaine et pour nous libérer
nous et notre prochain, des chaînes du passé. Cela ne se fera pas en un jour ni
sans douleur. Là où les gens ont appris à être hostiles et méfiants, il faudra
du temps pour bâtir l’amitié et la confiance. » (Dr. Georges Carey).
« Les religions prêchent les valeurs de
l’éthique comme l’honnêteté, la justice, la paix et la prospérité, ainsi que
l’échange de toutes les actions bienfaitrices autorisées par Allah, la
coopération entre tous les peuples en faveur du Bénévolat et de la piété et non
pour l’offense et l’agression. » (Sheikh Mohammed Seyyed Tantawi).
Echange et dialogue nécessaire :
« Dieu nous a créé dans cette vie pour que nous
nous connaissions les uns les autres, comme il a dit : Oh vous les
hommes ! nous vous avons créé à partir d’un mâle et d’une femelle. Nous
vous avons constitué en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre
vous. Le plus noble d’entre vous,
auprès de Dieu, c’est le plus pieux d’entre vous. » [Coran Sourate 13].
« Toutes les religions monothéistes demandent que l’être
humain soutienne le droit et la Justice et restaure les légitimes propriétaires
dans leurs droits. A cette occasion, Al Azhar Al Sharif a le plaisir de rendre
hommage à l’état du Vatican pour son honorable soutien à l’égard du peuple
palestinien. » (Sheikh
Mohammed Seyyed Tantawi).
Lutter ensemble en faveur des démunis :
« …il nous incombe de faire preuve de sens pratique et de ne
pas seulement prier et nous montrer prophétiques. Nous ne pouvons proclamer la
liberté aux captifs sans en même temps soulager les pauvres du fardeau de leur
dette. Si nous voulons vivre en harmonie avec nos voisins, il nous faut nourrir
ceux qui ont faim et soigner ceux qui sont malades. Si nous nous reconnaissons
comme membres d’une seule et même famille, nous devons partager les biens dont
certains d’entre nous bénéficient avec ceux qui en sont privés. Nous devons le
faire d’une manière qui honore les personnes en respectant leur dignité humaine
et en leur permettant de participer à la vie politique et économique de notre
monde. » (Dr. Georges Carey).
La réconciliation :
« Nous reconnaissons que nous
nous sommes mal compris et blessés les uns les autres et c’est pourquoi nous ne
pouvons construire la paix qu’en acceptant de recevoir autant que de donner le
pardon » (Dr.
Georges Carey).
dirigé par Mercedes Garcia-Arenal, éd. Maisonneuve et Larose, Paris, 2001, 445
pp.
Divisé en trois périodes (Moyen Âge, siècles
modernes et époque contemporaine), ce livre rassemble les contributions
d’universitaires traitant du phénomène des conversions ou des changements
d’affiliation religieuse. Les exemples couvrent tous les pays riverains de la
Méditerranée. On y trouve des musulmans qui deviennent chrétiens aussi bien que
le trajet inverse. Ces cheminements sont étudiés dans une perspective purement
historique aux antipodes de toute exploitation confessionnelle ou apologétique.
Abdelwahab Meddeb
, collection « La Couleur des Idées », éd. Seuil, Paris, 2002, 223
pp.
D’après Voltaire, l’intolérance fut la maladie du
catholicisme. Selon l’auteur, l’intégrisme est la maladie de l’Islam. Après les
attentats du 11 septembre 2001, il tente d’en découvrir les origines lointaines
dans une certaine lecture des sources conjuguée à des causes externes qui
l’exacerbent, notamment le contexte politique et économique qui rejette
l’ensemble des pays musulmans dans le camp des exclus ou des dominés. L’auteur
se situe dans une perspective islamique moderniste. Il défend l’exubérance de
la culture islamique séculaire contre l’appauvrissement que lui fait subir
l’intégrisme actuel. Le livre abonde en citations et références littéraires
tirées de sources occidentales aussi bien que d’écrits orientaux.
Ahmed Rashid,
préfacé par Olivier ROY, éd. Autrement Frontières, Paris, 2002, 286 pp.
Ouvrage sur l’histoire de ce mouvement extrémiste,
ses racines historiques, idéologiques, géopolitiques. L’auteur journaliste
pakistanais, observateur de l’Afghanistan depuis 1979 en dégage le sens et
l’impact. « Les taliban ont fait un choix : ignorer leurs intérêts
nationaux et étatiques au profit d’une logique religieuse et
supranationale ». Un ouvrage qui permet de mieux comprendre les événements
récents.
Alain GRESH et Tariq RAMADAN,
débat animé et présenté par Françoise Germain-Robin, éd. Sindbad Actes Sud,
Paris, 2000, 231 pp..
Ce livre tient à la fois du portrait, du récit, du
débat. Les deux protagonistes confrontent leurs idées, leur conception de
l’histoire… Situation au Proche-Orient, islamisme, le sous-développement des
pays musulmans, les droits de l’homme en Islam. Autant de questions débattues.
Enfin la situation des musulmans en Europe : islam et laïcité.
Jacques Neirynck
et Tariq Ramadan, éd. Favre,
Lausanne 1999, 240 pp.
Cet ouvrage tente de présenter un dialogue éclairé
entre un chrétien et un musulman. Ce dernier, Tariq Ramadan, est bien connu
pour ses multiples interventions et articles. Il suscite des interprétations
opposées : pour les uns il représente le courant « frères
musulmans », pour d’autres il s’en distingue en tenant un discours plus
« spirituel » que « légaliste ». Des lecteurs chrétiens
s’irriteront sans doute de ne pas reconnaître leur foi chrétienne à travers le
prisme des idées de J. Neirynck. Du coup le débat s’obscurcit
considérablement : de quel Islam et de quel Christianisme les deux
protagonistes se font-ils les porte-parole ? De quelles sociétés
parlons-nous en les qualifiant de « laïques et chrétiennes » ?
Paul Balta et
Claudine Rulleau, Collection les
Essentiels Milan n° 162, éd. Milan, Ligugé, 2000, 64 pp.
Depuis 1990, l’Algérie défraye la chronique :
instabilité, chômage, corruption, montée du fanatisme, intégrisme, violence,
assassinats qui ont fait 100 000 victimes. Comment ce pays, espoir et
porte-parole du Tiers Monde au milieu des années 1970, en est-il arrivé
là ? Abdelaziz Bouteflika, élu président en avril 1999, a redonné
confiance à ses concitoyens. Celui qui fut, en 1963, le plus jeune ministre des
Affaires étrangères – il avait 25 ans – réussira-t-il à ramener la prospérité
et la concorde civile ?
Dirigé par Franck FREGOSI et Jean-Paul WILLAIME, éd.
Labor et Fides, Genève, 2001, 371 pp.
Analyse des différents aspects de l’insertion locale
des groupes religieux (chrétiens, musulmans ou bouddhistes) et de politiques
municipales plus ou moins audacieuses. Les autorités locales sont confrontées à
des traditions religieuses nouvellement apparues en France mais aussi à une
profonde pluralisation, interne à chaque univers religieux, avec les problèmes
que cela peut poser.
Abderrahim LAMCHICHI, éd. L’Harmattan, Paris, 2001,
176 pp.
Précisions sur le concept d’islamisme. Son histoire
et l’évolution actuelle : impact des groupes radicaux (Soudan,
Afghanistan), enjeux culturels et politiques. L’impasse : face à des
courants modérés, préoccupés de l’intégration dans la vie politique légale, les
groupes les plus radicaux s’engagent dans une spirale de violence sans
percevoir les dynamiques d’ouverture de bon nombre de sociétés musulmanes où
patiemment s’élaborent les bases d’une démocratie pluraliste.
Tahar
BEN JELLOUN, éd. Seuil,
Paris, 2002, 91 pp.
L’auteur raconte l’islam et la civilisation arabes à
ses enfants nés musulmans et à tous les enfants quels que soient leur pays,
leur origine, leur religion, leur langue et aussi leurs espérances.
Henri SANSON, éd. Salvator, Paris, 2001, 126 pp.
L’auteur est Jésuite. Ce livre est comme les précédents le fruit de son expérience du fait qu’il vit depuis plus
de cinquante ans en Algérie. Il y a fait une partie de ses études et est devenu
prêtre de cette Eglise d’Algérie. Parmi les ouvrages publiés auparavant : « Christianisme au miroir de
l’Islam » (Le Cerf, Paris 1984) ; « Dialogue intérieur avec
l’Islam » (Le centurion, Paris 1990) ; « L’Islam au miroir
du Christianisme » fait comprendre
ce qui différencie non seulement les dogmes chrétiens et musulmans mais aussi
la manière de les vivre au cœur de la foi personnelle.
Dr Zygmunt L. OSTROWSKI, collection « Mémoires
Africaines », éd. L’Harmattan, Paris, 2001, 205 pp.
Cet ouvrage est un témoignage destiné à donner un
éclairage sur les coulisses d’une guerre oubliée qui ravage le Soudan depuis 19
ans. L’auteur nous livre des observations de politiciens et de
« rebelles » qu’il a rencontrés depuis plusieurs années. Ayant eu
l’occasion de mener plusieurs actions humanitaires, il nous introduit dans la
vie d’enfants, innocentes victimes de ce conflit. Le motif religieux si souvent
invoqué à propos de cette guerre, que l’on tend à ramener à un conflit entre
les arabes et les musulmans d’une part, les noirs africains chrétiens et/ou
animistes d’autre part, n’est peut-être qu’un prétexte caché. Quelle est la
vraie face des leaders sudistes et nordistes qui mènent cette guerre ?
Quel est le rôle des super-puissances et des Nations unies ? Quel est le
prix à payer par les populations pour satisfaire leurs ambitions, ou peut-être
pour s’approprier de l’or noir englouti dans les profondeurs de ce pays
magnifique.
Rectificatif « L’islam Sunnite contemporain»Edgard
WEBER, Turnhout (Belgique), coll. Fils d'Abraham, éd. Brepols, 2001, 228 pp. |
Archives de
Sciences Sociales des Religions (105, boulevard Raspail, 75006 Paris).
« Islam
et politique dans le monde (ex-) communiste» , n° 115, juillet-septembre 2001, CNRS.
Ce numéro spécial compare les évolutions récentes
des principales communautés musulmanes qui, des Balkans à la Chine en passant
par l’Asie centrale, ont été, ou sont encore, sous des régimes communistes.
Il était une foi … L’islam en questions. Vers un
clash de civilisations ?
Dans le dossier « Les religions dans la
cité » un article de Lahouari Addi sur « Laïcité,
islam et espace public »
L’islam en France est la religion d’immigrés qui
demandent à s’intégrer et à être reconnus. Cette demande n’est pas contraire à
la laïcité qui permet à chaque individu de vivre sa vie privé sous le regard
public des autres. Dans le même numéro : « Expériences religieuses de jeunes » , d’ Etienne Grieu
et Fouad Imarraïne.
« Maghrébins
de France» ,
revue trimestrielle n° 39, automne 2001, éditions l’Harmattan.
L’islam en France est la religion d’immigrés qui
demandent à s’intégrer et à être reconnus. Ce demande n’est pas contraire à la
laïcité qui permet à chaque individu de vivre sa vie privée sous le regard
public des autres.
Religion musulmane et école laïque : une
cohabitation pacifiée. A Trappes, l’école de la mosquée sème le trouble.
Enquête : la Grande-Bretagne cultive sa différence. Qu’est-ce que
l’islamisme ? Que dit le Coran ? Entretien avec Olivier Roy.
Collection : Ce qu’en
disent les religions : « Le
Corps » , « La
Prière», « La Mort ». Des
outils pour les
professionnels de la santé, de l’éducation, du social. Sur chaque grande
question de la vie, l’essentiel des religions. Une simplicité et une lisibilité
associées à une qualité de l’information. Une approche pratique dans une
perspective de laïcité ouverte, pour vivre et travailler avec l’autre quelle
que soit sa conviction religieuse. Une approche pédagogique. Parution en 2001 –
2002
N° 02-01 janvier 2002 « Face au
terrorisme », (traductions de journaux arabes).
N° 02-02 février 2002 « L’islam, entre message
et histoire », le temps de la réforme est-il venu ? d’Abdou
Filali-Ansary.
Jusqu’à la formation du gouvernement Sharon en
février 2001, israéliens et palestiniens ont vécu une période où guerre et
négociation coexistaient. Le conflit aboutit aujourd’hui à un face-à-face
inattendu entre deux politiques radicalisées, néo-sionisme d’un côté,
néo-autoritarisme de l’autre. Des positions potentiellement tragiques.
« La
place et l’organisation du culte musulman en France » par Alain Boyer, n° 3956,
décembre 2001. A la veille des élections pour une Coordination Nationale du
Culte Musulman fixées au 26 mai prochain, il est intéressant de comprendre les
enjeux de cette consultation à partir d’une fine analyse de la présence de
quatre millions de musulmans en France.
« Misère
et prospérité»
la leçon par Nicolas Bouvier .
« Paris-Dreux-Kaboul : itinéraire
d’un chercheur», entretien avec Olivier Roy. Comment devient-on l’un des
meilleurs connaisseurs de l’Afghanistan et l’un des spécialistes reconnus de
l’Asie centrale ? Pourquoi et comment s’intéresse-t-on à l’évolution de
l’islam en France, dans un monde en voie de globalisation ?
«L’élite et le vulgaire dans le monde
islamique » par Abdelwahab Meddeb. Dans cet extrait de son livre,
l’auteur se propose d’éclairer la manière (sacrifice et dissimulation) des terroristes
du 11 septembre à la lumière du mythe des Assassins de la tradition
ismaélienne. Mais les agents d’Al Qaida sont aussi les enfants d’une époque où
la distinction entre élite et vulgaire a éclaté sous la pression d’une
démocratisation sans démocratie.
« Regards
sur un Maroc en alternance » par Benjamin Stora. Malgré un début de règne qui
marquait un changement par l’ouverture de débats tabous (mémoire des années
sombres de Hassan II, statut de la femme, place de la berbérité …), le Maroc de
Mohammed VI est un pays qui doit combattre ses démons, en particulier une
mentalité « insulaire » qui entrave ses possibilités de
développement.
A consulter au
SRI :
Centre Théologique de Meylan (15, chemin de la Carronnerie, 38246 Meylan cedex –
T. 04 76 41 62 70 – F. 04 76 41 62 97 ).
« A la découverte du Coran » 27
mars, 24 avril, 15 et 29 mai, 5 juin 2002 ; de 20h30 à 22h – par Bénédicte
du Chaffaut. Découvrir le livre fondateur de l’islam, les conditions de son
avènement, les grandes périodes de la prédication et les enjeux actuels de
l’exégèse coranique.
« Chrétiens et musulmans en dialogue :
foi et engagement social» 26 avril 2002 ; de 20h30 à 22h30 – par
Gilles Couvreur et Tariq Ramadan. Dans les deux traditions, chrétienne et
musulmane, le lien entre la foi et l’engagement dans la société est une
question forte et pressante. Comment est-il fondé dans nos traditions et
interroge aujourd’hui notre responsabilité ? Un chrétien et un musulman en
débattent …
24ème rencontre « 1979-2002 :
Spiritualités : une réponse aux violences », du samedi 23 au dimanche
24 mars 2002. Comment arrêter la spirale de la violence ? La paix
peut-elle être un « parti pris » ? Une mise en cause de
soi-même : ce que notre violence exprime, nos moyens de la canaliser, nos
tentatives pour la maîtriser. Pour mieux comprendre … Un éducateur, un élu en
charge de la sécurité, un directeur de police, un directeur de prison, un
enseignant nous exposeront leur point de vue. Que peuvent nous apporter
« nos traditions religieuses » ? Ghaleb Ben Cheikh et Roger
Michel nous aideront dans notre réflexion de croyant.
Cours :
« L’islam en débats : courants actuels»
vendredi de 14h à 16h, du 1er mars au 12 avril 2002 – par Henri
de la Hougue. Présentation des grandes interrogations que se pose
l’islam ; solutions souvent divergentes les unes des autres :
réformisme, sécularisme, raidissements traditionalistes pour en arriver à la
crise actuelle.
« Islam et christianisme au cours des âges»
mercredi de 14h à 16h, du 27 février au 10 avril 2002 – par Henri de la Hougue.
Survol historique de la rencontre de l’islam et du christianisme.
« Islam en France : questions posées à
l’Eglise » mercredi de 14h à 16h, du 15 mai au 12 juin 2002 – par
Jean-Marie Gaudeul. Données socio-politiques de la présence musulmane en
France ; état actuel de la formation d’une communauté musulmane en
France ; enjeux pastoraux des situations concrètes où chrétiens et
musulmans sont appelés à vivre.
Rencontre islamo-chrétienne d’Aiguebelle le 27 mai
2002 avec Christian Saberson, directeur de Chemins de Dialogue et un ami
musulman. Thème : l’Esprit d’Assise.
Session du
mardi 9 au samedi 13 juillet 2002 qui s’adresse aux chrétiens engagés dans les
relations chrétiens-musulmans. « La révélation dans les traditions,
chrétienne et musulmane », avec Ove Ullestad, Gérard Schaeffer, Mohamed
Latahy. Contact : Nicole BENOIT : T. 03 88 36 86 51 – E-mail : ni.benoit@voila.fr
Journées du 17 au 20 juillet 2002 sur le
thème : « L’Europe en relation ». 1ère journée sera
consacrée à un « Echange avec l’Afrique », la 2ème journée
« Passerelles pour une histoire ouverte », cultures religieuses en
Europe (christianisme, judaïsme et islam), et la 3ème journée s’interrogera
sur « Un citoyen européen pour le monde à venir » et la dernière
journée « Ouvertures ». Contact : La Maison sur le Monde, Centre
Jacques Vidal, 71250 Mazille-Cluny (T/F. 03 85 50 82 89).
S’adresse à des étudiants de la Méditerranée
résidant aussi bien au Sud qu’au Nord, ayant entre 18 et 30 ans, désireux de
vivre un temps de fraternité interculturelle et interreligieuse. Il se
déroulera en trois temps :
1. Rencontrer - chaque étudiant du Nord
accueille pour un temps de découverte, d’échange et de partage un étudiant du
Sud du 12 au 17 juillet 2002.
2. Randonner – tous les participants se
retrouvent dans le Bugey (Ain) pour une randonnée en montagne, du 17 au 23
juillet 2002.
3. Dialoguer – Au col du Sappel (Ain) et avec
des membres du GRIC (Groupe de Recherches Islamo-Chrétien), les étudiants
vivent une Université d’été sur le thème : « Etre croyant aujourd’hui
dans nos sociétés respectives ». Contact : Mission Etudiante
Catholique (M.E.C.) 7, rue Vauquelin,
75005 Paris
E-mail : national@missionetudiante.net
Parcours de formation (Maison « La Barouillère – 14, rue Saint
Jean-Baptiste de la Salle, 75006 Paris).
5 sessions de 3 jours, réparties sur l’année
universitaire 2002-2003 : « Pour les quartiers populaires,
l’Evangile : un avenir commun ? ». Parcours proposé par les Fils
de la Charité, la Mission Ouvrière, la Pastorale des Migrants et les membres du
« groupe sur la présence d’Eglise en quartiers populaires », en partenariat
avec l’Institut Catholique de Paris. Ce parcours s’adresse à des responsables
et des acteurs engagés en pastorale dans les banlieues marquées par
l’interculturel et l’interreligieux. Du mardi 9h au jeudi 17h, les 24-25-26
septembre 2002 ; 19-20-21 novembre 2002 ; 21-22-23 janvier
2003 ; 18-19-20 mars 2003 ; 13-14-15 mai 2003.
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Attention … Changement de tarif … et de
périodicité …
N’oubliez pas de vous abonner ou de vous réabonner. L’abonnement annuel comprend quatre lettres par an et débute le 1er janvier de chaque année. Participation aux frais : 10 Euros (65,60 F) à l’ordre de l’A.R.E.C. (CCP 2629 91 R Paris, à expédier au SRI). D’avance merci.
S.R.I. (Organisme de la
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